Un safari en Tanzanie ça vous dis?

J’ai le plaisir de vous présenter ici un avant-goût de mon passage en Tanzanie. Pour vivre une expérience plus complète, je vous invite à aller sur ma page « Expérience… Afrique : du Serengeti à l'île de Zanzibar ». De là, vous aurez un aperçu plus exhaustif. Naturellement, mon album photo vous permet d’avoir accès à ce que j'ai eu le privilège de voir. Sur ce, bonne visite :

On avait remis ce plan au fil des ans, laissant la place à plusieurs projets, dont le trek au Népal et les voyages en Inde et en Chine. C’est ainsi qu’à l’automne 2017 on s’est offert ce périple en Tanzanie comprenant un safari d’une semaine suivi d’une autre sur l’île de Zanzibar.

Nous voilà donc, en octobre 2017 dans des avions qui nous transporteront à Amsterdam, Nairobi, Dar es Salam avant d’aboutir enfin, à Arusha après 42 heures. Comme on dit, il n’est pas trop tôt ! 

La semaine de safari

Joël, notre guide de l’agence Corto Safari, vient nous prendre au Ahadi Lodge où nous avons passé une nuit. De là, il nous conduit vers le parc du Lac Manyara. On occupera notre journée à longer l’escarpement qui délimite la vallée du Rift et le bord du lac, cette vaste étendue d’eau alcaline aux dégradés bleu et blanc où viennent se regrouper d'innombrables flamands roses.

 

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Dans ses sentiers, on rencontrera des babouins, des singes bleus, des éléphants, des impalas, des girafes, des zèbres, des gnous, des cobs et terminera par le bassin aux hippopotames. En fin d’après-midi, Joël nous conduit ensuite à notre second gîte, l’Oremiti Lodge, situé sur une terre Massaï. Nous nous installons à cet endroit pour 2 nuitées. On y retrouve une piscine et un superbe coucher du soleil sur le lac Manyara qui s’étend au loin.

Le second jour, le safari s’effectue au Parc national de Tarangire. Nous roulerons l’ensemble du temps à travers un paysage magnifique parsemé de baobabs. On y observera des troupeaux de gnous, de zèbres, d’impalas, des phacochères, des éléphants, des gazelles, des antilopes, des girafes, des élands et des buffles. On peut également scruter quelques oiseaux, dont un répugnant marabout, un bateleur des savanes (un genre d’aigle africain), un pygargue vocifère (aussi une sorte d’aigle pêcheur d’Afrique) et des vautours en train de dévorer un buffle. Nous aurons le privilège de voir ce qui est pour moi, un des faits marquants du séjour : la chasse d’une lionne. Cette scène sera absolument fascinante.

Au 3e jour, on refait nos bagages. Cette fois, nous passerons une partie de la journée dans le cratère du Ngorongoro avant de nous diriger à notre campement situé dans l’immense parc du Serengeti. Du belvédère qui se trouve à quelques kilomètres à peine de l’entrée du parc, nous avons un point de vue spectaculaire sur le cratère et avons l’occasion « d’observer » à très très grande distance notre premier de deux rhinocéros (il se font rares ceux-là). La température est superbe et l’on a la possibilité d’observer, une fois de plus, plusieurs espèces d’animaux du buffle au phacochère en passant par le zèbre, le gnou, l’autruche, l’impala et les hippopotames.

 

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La traversée du Serengeti est longue, très longue et particulièrement mauvaise. Nous passons par des plaines arides dont une partie se fait à travers une tempête de sable, moment d’ailleurs spécialement impressionnant. Fort heureusement, durant le trajet, on aura la chance, pour se consoler, d’observer notre premier lion mâle accompagné de sa femelle là, juste à côté de nous, en bordure de route. Le reste demeurera une étendue à perte de vue. C’est avec un très grand soulagement que nous déballons nos effets pour les trois prochaines nuits.

Les journées se ressemblent passablement toutes. Départ pour 7 h. Aussitôt démarré, Joël communique avec ses collègues pour connaître les points d’intérêt. Tout au cours des safaris, on va croiser plusieurs bêtes : éléphants, girafes, zèbres, lions, hyènes, gnous, chacal, guépards, léopards, autruches et hippopotames. On passera par des kopje où l’on rejoindra notamment des lions. On pourra voir des guépards chasser l’antilope, les « ébats » amoureux de deux lions et du rituel l’entourant ainsi qu’une grande famille de lions regroupés autour d’une carcasse et la dynamique avec les hyènes qui convoitent leur butin.

 

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Les après-midi se termineront avec des masses nuageuses impressionnantes s’avançant sur la plaine.

Le dernier jour, ce sera un safari en matinée et un retour au Lac Manyara. Nous reviendrons à l’Oremiti Lodge totalement vannés et combien satisfaits d’avoir bouclé cette longue route qui nous a séparés du Serengeti ! Ça aura été une semaine très peu reposante, mais particulièrement divertissante. On est bien heureux de l’avoir vécue, mais bien heureux de l’avoir conclu.

Au 7e jour, on se rend à l’aérodrome d’Arusha d’où nous nous envolerons vers l’île de Zanzibar. Cette fois-ci, on se paie 4 jours dans un endroit magnifique qui transpire le calme et la sérénité.

Zanzibar (la plage de Paje)

Pourquoi Zanzibar ? D’abord, parce qu’il s’agit d’une belle combinaison entre l’aventure et la plage. Également, parce que c’est un endroit réputé idyllique qui est à proximité des safaris. La mer est fabuleuse d’un turquoise… absolu.

À notre 3e matin, le rivage a trouvé ses aises et s’est étendu sur plusieurs centaines de mètres… de profondeur. Plusieurs locaux travaillent à cueillir les moules ou à pêcher. C’est particulier d’observer tous ces gens marcher sur les eaux aussi loin. Lors d’une de nos promenades sur la plage du côté de Jambiani nous en profiterons pour aller luncher à The Stone Culture Restaurant, un boui-boui typique de la place. Cette charmante place ne possède que quatre tables bien campées dans le sable. On y déguste des fruits de mer les 2 pieds dans le sable fin.

 

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Zanzibar (Stone Town)

Après nos quatre jours sur le bord de l’océan, nous finissons à la ville de Stone Town. Nous quittons donc les sables blancs de la plage de Paje pour l’hôtel Maru Maru. Nous passerons le séjour à sillonner le dédale des ruelles, à visiter quelques sites d’intérêt et tout particulièrement « L’Église du Christ » située où se déroulait le commerce aux esclaves entre le XVIIe et le XIXe siècle et le pittoresque marché Darajani où l’on retrouve plusieurs marchands locaux qui vendent leurs produits frais. Nous finirons nos parcours suffocants en profitant de la piscine de l’hôtel.

 

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La dernière journée, on va se rendre prendre l’avion vers Dar es Salam. Puis, ce sera le vol vers Amsterdam. À Amsterdam, on se claquera 8 heures à l’aéroport pour ensuite s’envoler vers Montréal.

C’est ainsi que nous mettrons un terme à ce voyage dont je rêvais depuis si longtemps. Un autre périple où je peux inscrire un « check » sur ma « bucket list ».

 
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