... en Chine

 

Nous sommes jeudi, il est 17 h 30 quand je vais chercher ma blonde au bureau. Enfin, c’est le temps d’aller finaliser nos bagages avant notre dernier dodo à Montréal. Nous devons prendre le taxi à 4 heures du matin pour l’aéroport Montréal-Trudeau. À cette heure la circulation est absente et du centre-ville, il nous faut environ 30 minutes pour s’y rendre. À notre arrivée, on apprend que notre vol est reporté. Restons positifs, ça nous donne toujours bien l’occasion de nous payer un petit-déjeuner chez Archibald. Il s’agit d’une micro-brasserie à la mode au décor rustique, et ce, de la tête d’orignal aux lustres faits de bois de cervidés. On y retrouve un menu s’adressant aux bouches les plus fines autant qu’aux plus traditionnelles et on peut y déguster une bière artisanale. Sa sélection s’inspire des bières allemandes et belges. Mais à cette heure on se gardera quand même une petite gêne. On ira donc pour le petit-déjeuner.

Nous aurons juste le temps de manger que ce sera le moment d’embarquer l’avion. 

 

Vers Beijing

 

Nous avons une escale à Vancouver avec uniquement 30 minutes de retard. On ne perd pas une seule minute et aussitôt, on se rend à la prochaine barrière. C’est déjà l’heure. 11 heures de vol nous séparent de Pékin… ou Beijing si vous voulez.

Donc, une fois passé la douane, on récupère nos bagages, achetons notre carte « airport express » qui coûte 100 ¥. Puis, nous prenons le train qui nous conduit jusqu’à la ligne 2 du métro qui lui, nous amène à la station Quian'men

On n’a que quelques minutes de marche pour nous rendre à notre hôtel, The Emperor Beijing Tian’anmen Square où nous séjournerons pour les 2 premières nuits. Ceci nous permet traverser une partie du quartier de Dashilan. En passant par la rue de Dashilan, je ne cesse de m’exclamer par les odeurs de plats différents que les marchands nous offrent au fur et à mesure que nous déambulons dans le quartier. On y aperçoit des dumplings (voir Dimsum, Raviole), des petites brochettes d’agneau, des bonbons, des soupes, etc.… Un pur plaisir pour nos sens ! L’ambiance est particulière pour nous, inhabituelle, bruyante puisque tout au long du trajet la majorité des commerces sont dotés d’un annonceur qui, équipé d’un microphone au son « distortionné », fait la promotion de leurs produits.

À l’hôtel, l’accueil se fait dans un Anglais moyen, rappel que nous sommes dans un pays assez important pour ne pas nous faire imposer la linguistique occidentale. Faut quand même souligner que nos hôtes sont chaleureux et l’on nous sert une tasse de thé ainsi qu’une rafraîchissante serviette. On nous conduit ensuite à notre chambre. On prendra un moment pour ranger nos effets et siroter une Yanjing beer bien froide, gracieuseté de notre gîte.

Une fois bien posés, on ira s’offrir payer une bouffe au « night market » ou le marché nocturne de Wangfujing. Sur place, on commence par tester quelques petites entrées, dont des rouleaux aux légumes et des brochettes d’agneau aux différentes étales, et ce, avant de s’installer sur une terrasse pour se payer des dumplings et une bière. Pas question de goûter aux brochettes d’hippocampes, de sauterelles, de larves ou de scorpions vivants.

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La Cité interdite

 

Aujourd’hui, c’est la visite de la Cité interdite. Nous nous dirigeons donc en sa direction, passons par la Place Tian’anmen, cette vaste place, symbole notamment de la désobéissance et la révolution de 1989. De là, il ne nous reste qu’à traverser l’avenue Chang’an Ouest pour se retrouver devant l’accès de la Cité interdite.

Je prends la peine de demander à un agent si la visite nécessite un billet d’entrée. Je n’aurai pas d’autres choix que de le croire dans la mesure où, lorsqu’ils ne nous comprennent pas, ils répondent toujours « oui ». À l’admission, on apprend 1 : que nous devons avoir un billet. 2 : une fois au comptoir, on nous informe que pour se procurer des tickets on doit avoir notre passeport. C’est donc : Retour à la case départ puisqu’on doit revenir à l’hôtel.

On refait ensuite la file à l’entrée, au guichet et à la porte du méridien pour finalement, se retrouver dans ce décor unique. La visite durera environ 4 heures. Elle nous permet d’apprécier principalement les cours centrales de la Cité. On passe ainsi, dans un premier temps, par l’importante Cour de la rivière aux eaux d’or. On doit enjamber un des 5 ponts de pierres richement parés dont les rambardes sont de marbre sculpté de dragons et de phénix. On franchit ensuite la porte de l’Harmonie suprême. Puis on traverse une deuxième vaste espace qui nous amène jusqu’à la Salle ou le Pavillon du même nom qui serait la plus grande construction de bois de Chine. On y retrouve le trône de l’empereur, appelé également le trône du dragon. Puis, on accède à la Salle de l’Harmonie parfaite nommée également la Salle de l'Harmonie du milieu avant d’arriver à la Salle de l’Harmonie préservée édifiée en 1625. Au centre des escaliers qui nous conduisent à la place se trouve une longue dalle de marbre gravée de motifs représentant des dragons, des collines et des vagues. Nous nous retrouvons ensuite à la porte de la Pureté Céleste qui existe depuis la construction de la Cité entre 1407 et 1420. Elle divise la Cité interdite en deux parties. Elle sépare de même la cour extérieure de la celle intérieure et sert de passage principal au domaine privé de l’empereur. On rejoint à l’entrée deux lions en bronze qui avaient pour rôle d’empêcher les femmes d’entrer dans la cour extérieure et aux courtisans de pénétrer dans la cour intérieure. Apparaissent également, de chaque côté du portail, deux grandes cuves dorées dont leurs fonctions étaient de recueillir suffisamment d’eau pour faire face à un éventuel incendie. 

Dans ce qui est considéré comme la Cour intérieure, on gagne le Palais de la Pureté Céleste, la Salle de l’union, le Palais et la porte de la tranquillité terrestre. Cette dernière nous donnera accès au Jardin impérial. Mais avant d’y arriver, on ira s’aventurer du côté des annexes intérieures orientales dans lesquelles on retrouve une dizaine de galeries et palais.

Finalement, nous quitterons ce lieu mythique par la porte de la Prouesse Divine. De là, nous parvenons au parc Jingshan et aux 2 pavillons situés sur la colline ce qui nous permet d’avoir une vue magnifique, malgré le smog, sur ce grandiose et impressionnant ouvrage qu’est la Cité interdite.

Au retour vers notre gîte on s’arrête pour dîner. Impossible de vous nommer le resto. On se fait un devoir de partager une portion de canard laqué, spécialité de la région et des dumplings.

Arrivés à l’hôtel, on préparera les bagages puisque nous partons le lendemain pour la Grande Muraille.

 

Gubei Water Town

 

Nous finalisons nos bagages et en laissons une partie en consigne puisque nous y reviendrons après le séjour à la muraille. Nous quittons ensuite l’hôtel et nous rendons à la gare de bus qui se trouve à 5 minutes de là, juste au pied de la « Tour de la flèche » (Jian Lou). La veille, nous y avons débusqué un bus nolisé qui nous évitera celui qui est public qui nous aurait obligés des liaisons et un temps fou. Ainsi, on se mélangera aux touristes locaux qui eux, font l’allée retour dans la même journée. Deux heures plus tard, nous serons arrivés et pourrons profiter du village de Gubei Water Town.

Il est question, en fait, d’un site de villégiature construit sur 5 anciens villages au pied de la grande muraille de Simatai. Il s’agit aussi d’une réplique de la ville de Wuzhen, dans le sud de la Chine. Il faut admettre qu’elle nous apparaît un peu « stagé », tellement tout est trop parfait. Elle est pour autant superbe et d’une propreté inégalable ! Malgré le fait que nous y résidons pour les prochaines nuits, nous devons payer un prix d’entrée. C’est particulier mais ça en vaudra le coût. Au Chuaqiao Inn Tavern, on nous a réservé une chambre magnifique avec balcon sur le canal. C’est fascinant !

27 au pied de la pagode

Pour le reste de la journée, nous flânons dans les petites boutiques de la rue Wangjing avant d’aller dîner à ce qui nous semble comme une foire alimentaire. Tant bien que mal, nous tentons de commander une soupe tonkinoise, mais ici on ne comprend ni le français ni l’anglais et les menus ne sont qu’en chinois !!! Comme à notre gîte. C’est l’immersion totale quoi ! Fort heureusement par un surprenant hasard nous croiserons une représentante de Chine au Canada, qui évidemment, parle un anglais impeccable. Elle aura la gentillesse de la demander pour nous.

Pour finir la journée, une séance photo s’impose. La ville étant éclairée et brillante de mille lumières l’inspiration ne manque pas.

 

La grande muraille de Jinchanling

 

Nous quittons l’hôtel tôt afin de localiser un taxi. Pas un seul à l’horizon ! Les stationnements qui jouxtent le complexe sont vides. Pas une auto, pas un bus, aucune âme qui vive. Qu’à cela ne tienne, je suis déterminé à aller à la muraille de Jinchanling. Nous longeons donc pendant un moment la route qui borde le site pour finalement débusquer un véhicule planqué à la lisière d’un boisé. En s’approchant, un homme nous arrive par-derrière. Après lui avoir montré le document qui identifie… en chinois évidemment… l’endroit où l’on désire se rendre, il approuve. Voilà, la persévérance en aura valu le coup. Lors du trajet, il nous tendra son téléphone mobile. Une personne à l’anglais moyen nous indiquera les options possibles une fois à la muraille. Nous nous entendons enfin pour que notre chauffeur nous conduise à l’entrée principale et vienne nous récupérer à l’« East Gate ».

De la « main office », nous débutons finalement notre marche sur la Grande Muraille de Chine. Quelle sensation que de se retrouver en ce lieu légendaire ! Nous prendrons plus de 5 heures pour faire le segment jusqu’à l’« East Gate », et ce, sans horde de touristes, avec une quasi-absence de vendeurs. La seule chose à faire : se délecter du paysage qui se présente devant nos yeux et dont la ligne directrice demeure cette exceptionnelle muraille particulièrement bien conservée. Quelle belle expérience ! Au final, on redescend à l’« East Gate ». Nous sommes un peu d’avance sur l’heure entendue avec le conducteur. On se permet donc une bière en relaxant avant de s’avancer dans le stationnement. Fiable comme pas un, notre chauffeur est là qui nous attend, prêt à nous ramener à Gubei.

À notre retour, nous utilisons le reste de notre temps libre pour visiter la Sima Liquor distillery qui produit un vin local. Puis, ce sera le Yongshun Dye House, une fabrique où les tissus de multiples couleurs et motifs pendent sur les montures de bambou et flottent sous la brise. Après les 2 visites, on enchaînera avec un dîner constitué de poulet teriyaki.

Nous rentrerons enchantés pas cette journée, tout particulièrement avec le très grand privilège d’avoir vu et marché la muraille.

 

La muraille de Simatai

 

Aujourd’hui, c’est la muraille de Simatai. Pour ce faire, on se dirige vers l’entrée du segment « Simatai » qui se trouve à l’extrémité du village. Il nous faut presque 30 minutes pour nous rendre à sa base sur la rive du Yuanyang Lake. Il y a 10 tours à franchir avant de redescendre en téléphérique à hauteur de la no 8. Au total, il est question d’une excursion d’environ 3 h 30. Ma partenaire m’accompagnera jusqu’à la no.4, après quoi elle abandonnera, l’inclinaison étant spécialement escarpée. Ça grimpe vraiment comme « dans la face d’un singe ». J’ignore si vos connaissez l’expression, mais ça signifie que la pente est particulièrement raide. Quant à moi, je me rendrai la tour 10 avec l’espoir d’atteindre la 16. Malheureusement, des gardiens s’assurent que personne ne franchisse la limite et n’aille plus loin. Finalement, le tout se fera en 2 heures. La muraille de Simatai se résumera donc à un segment abrupt et très peu restauré qui plus est, avec un brouillard qui nous aura empêchés d’en apprécier le paysage à sa juste valeur. Comparée à la section de « Jinchanling », elle a beaucoup à envier.

De retour au village, je retrouverai ma compagne, prendrons le lunch et rejoindrons les touristes au bassin public d’eau chaude près du Biaoju Foot care. Une trempette de pied ne peut que nous faire du bien après la montée de la muraille.

Au repas du soir, ce sera des dumplings… tant qu’à être en Chine ! On finira la journée avec quelques photos de nuit notamment avec la muraille toute éclairée en toile de fond. Oh que les mollets nous font souffrir ce soir !

19 heure bleu au pied de la muraille

Retour à Beijing

 

Ce sera un matin détente avant d’emballer nos effets. On se rappellera que nous nous étions rendu un bus nolisé il y a de ça trois jours. Notre chauffeur nous regardera avec de grands yeux… bridés… interrogateurs à notre entrée dans son bus. Mais le tout se fera tout de même dans l’ordre. C’est maintenant le retour à Beijing. Le voyage qui nous avait pris un peu plus de 2 h à l’aller nous en mettra cette fois-ci 3 h 30. Je n’ai jamais vu tant de circulation de ma vie !!! Arrivés à destination, on retrouvera The Emperor Beijing Tian’anmen Square d’où l’on investira notre nouvelle « chambre ». « Ouah ! » À notre entrée, nous sommes envahis par une forte odeur de terre humide. On a l’impression de pénétrer dans une serre : les planchers et les murs sont faits complètement de bois et la pièce est pleine de lierres. Le lit est positionné au beau milieu de cette… serre, c’est vraiment « particulier » et pour le moins… cocasse !

On finira la journée par un dîner et une promenade sous une pluie fine avant de revenir à la chambre.

 

Le Palais d’été

 

Aujourd’hui, c’est le Palais d’été, le plus grand parc royal de Chine. La journée est particulièrement moche avec une pluie qui ne sait s’arrêter. Ceci ne nous empêchera quand même pas de visiter ce vaste ensemble de temples, de pavillons et de palais impériaux dans ce parc autour du lac Kunming. L’entrée se fait par la porte du nord et la rue Suzhou, cette allée commerçante, conçue sur le modèle de la célèbre ville Suzhou. La promenade nous transporte dans une ambiance typique des villages d’eau chinois. Cette partie du Palais d’été nous permet une balade agréable au bord de l’eau tout en y trouvant des souvenirs, des produits artisanaux et des restaurants où il est possible de goûter aux spécialités locales. On emprunte ensuite les escaliers qui nous conduisent sur la colline de la longévité où l’on peut apercevoir le pavillon des Fragrances bouddhiques. Le bâtiment domine sur le flanc de la colline avec ses 41 m de haut. Puis on descend par la gauche, dans un sentier qui nous mène par la pinède jusqu’au bateau de marbre que l’on rejoint sur la rive nord du lac. Le bateau est fait de pierre et de marbre blanc et mesure 36 m de long. Il est un des points d’orgue du parc. Tout en suivant la berge du lac, on se retrouve au pavillon des nuages ordonnés situé au pied de la colline de la longévité. Il se démarque par son trône garni de neuf dragons. Il représente le plus grand complexe du Palais d’été. Par la suite, passons par la longue galerie et la tour Wenchang (Wenchang Ge) avant de rejoindre le fameux pont aux dix-sept arches qui relie l’île Nanhu à la terre ferme. Il est réputé pour sa forme et pour ses 544 lions de pierre qui ornent sa rambarde. Malgré la brume qui perdure, on s’entête à faire le tour de l’île.

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Cet endroit était prisé à l’époque par les familles impériales durant la saison estivale pour échapper à la moiteur de Pékin. Ce lieu fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a plusieurs pavillons à visiter et nous en profitons également pour nous promener sur le bord de l’eau. Comme le temps est à la pluie, il y a beaucoup de brouillard qui nous empêche d’apprécier le paysage à sa juste valeur.

Au retour, c’est l’E-N-F-E-R ! Le métro est BON-DÉ. On devra pousser pour s’en extirper. Ouf ! Ça mérite bien une bouffe d’autant plus qu’on a une faim de loup. On se choisira un resto qui paraît être intéressant sur une petite rue anonyme. L’image d’un des plats affichée nous semble une belle option. Il s’agit d’un bol de nouilles servi avec légumes et bœuf, très goûteux. Pendant que j’irai à l’extérieur prendre quelques clichés, une dame en profitera pour « assaillir » littéralement ma partenaire afin que son homme puisse avoir une photo d’elle avec la belle grande blanche Occidentale. Youh-hou !!! … Cocasse ! En passant, l’assiette fut excellente.

 

Hutongs & Datong

 

Aujourd’hui, on prend l’avion pour Datong. En attendant de quitter l’hôtel pour l’aéroport, nous flânons dans quelques hutongs du quartier de Dashilan. Les hutongs sont en fait de vieilles ruelles typiques qu’on rencontre dans certains quartiers de la ville. Nous revenons à notre gîte en milieu d’après-midi, récupérons ensuite nos bagages et attrapons un taxi qui nous amènera à l’aéroport de Nanyuan. Il s’agit d’un petit aéroport pour vols domestiques situé dans un coin perdu à environ 30 minutes du centre. À moins de 5 minutes de notre arrivée, on se retrouve bloqués dans la circulation pendant près d’une trentaine de minutes. Comme nous ne sommes qu’à quelques pas de l’entrée, le chauffeur nous fait comprendre par signe qu’il est préférable pour nous de s’y rendre à pied. Nous devrons marcher environ 10 minutes pour atteindre l’aérogare.

Dans cet aéroport « de fond de cour » disons que le gente Caucasienne est particulièrement sous représentée. Il n’y a pas d’erreur, à la vue de ces 2 étrangers, les visages interrogateurs pullulent. Atterris d’avance à Datong, il suffit de 2-3 minutes pour récupérer nos valises. Quelle surprise de voir ce Chinois tenir une carte sur laquelle on lit : Louise Daoust. Nous qui nous pensions dans le fin fond de la campagne chinoise. Rapidement, un taxi nous amène vers le Datong Grand Hotel. En route, le chauffeur en profite pour nous offrir ses services pour nous conduire au monastère suspendu de Xuankongsi et aux grottes de Yungang. On s’entend avec lui sur-le-champ. 80 $ canadien pour une journée complète. « C’est pas cher pas cher ! »

À l’hôtel, on a la mauvaise surprise de constater qu’un animal a uriné sur ma valise. L’odeur est particulièrement incommodante. Malgré mes efforts à tenter de faire disparaître cette odeur nauséabonde, je dois me résoudre à la faire nettoyer par le blanchisseur de l’hôtel. D’ici là, on l’isole dans la salle de bain.

 

Monastère suspendu de Xuankongsi

 

Départ pour le monastère suspendu de Xuankongsi. Notre chauffeur est présent, fiable. Le trajet est d’environ 65 km au nord-ouest de la ville de Datong et d’une durée d’un peu plus d’une heure. Le parcours terne, sale et poussiéreux où les camions qui transportent du charbon se succèdent. Mais la route n’est que la voie qui nous mènera à un spectacle mémorable, car le lieu se veut impressionnant. Suspendu à la falaise, le monastère construit au VIIe siècle s’accroche. Fait entièrement de bois, il est composé de 40 édifices agrippés à 50 mètres au-dessus des eaux de la rivière Heng en contrebas. Grâce à cette hauteur, le temple échappe aux inondations. À flanc de paroi, les crêtes du canyon de Jinlong font office de parapluie ce qui le protège des intempéries.

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Grottes de Yungang

 

Au retour, on doit revenir vers la ville de Datong. Ce qui est fascinant dans cette cité, c’est de voir cette « plantation » de nouveaux gratte-ciels et cette multitude de grands boulevards vides. Elle nous apparaît comme une mégapole champignon.

À une quinzaine de kilomètres de l’autre côté de la ville, les grottes de Yungang sont connues pour leurs 252 niches accueillant 51 000 statues de bouddhas. Elles sont toutes sculptées au Ve siècle dans le grès dont certains, immenses, atteignent 17 mètres de hauteur. On débute en traversant le temple de Lingyan pour ensuite passer un pont qui nous donne accès aux premières cavernes d’où se révèle une série de figurines. Plus on s’avance plus les grottes s’élargissent. On peut donc s’y engouffrer. On se retrouve soudainement devant d’énormes pieds de bouddhas, mais absolument gigantesques et, par le fait même, impressionnants. Y’ a pas d’erreur, c’est quelque chose à voir ! Il s’agit d’un chef-d’œuvre de l’art rupestre bouddhique qui leur a valu d’être classées au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Vers Shanghai

 

Nous sommes à l’aéroport vers 7 h 45 pour nous rendre à Shanghai. Arrivés dans la cité, on prend le Maglev, ce train rapide qui nous amène directement de l’aéroport Pudong au centre-ville en 7 minutes à une vitesse maximale de 431 km/h. C’est ensuite le métro jusqu’au Green court Service appartement situé tout près du Bund, ce grand boulevard longeant la rivière Huangpu et sur lequel apparaît plusieurs bâtiments somptueux qui date de l’époque coloniale. Tout près, il y a également Nanjing road.

Sans perdre un instant, nous nous retrouvons sur Nanjing, cette importante artère commerçante aux allures de Time Square avec ses multiples enseignes lumineuses. Tout au bout se trouve la rivière Huangpu. L’accès au Bund et à la rivière est magique avec cette vue sur les gratte-ciels éclairés du quartier Pudong dont cette iconique tour de télévision qu’on nomme la Perle de l’Orient. Shanghai n’a vraiment rien à envier à New York !

 

La Concession française

 

Pour nous y rendre, nous allons au gré de nos fantaisies et passons notamment par le Jing'an Sculpture Park et comme son nom le dit, il étale plusieurs sculptures contemporaines intéressantes. Puis on poursuivra et on s’arrêtera luncher au Zhong Hua Beefnoodle. Le menu est en chinois et n’a aucune image pour nous aider à faire notre choix. Pour sélectionner un plat, la seule option qu’il nous reste est d’épier la bouffe de nos voisins.

Finalement, on arrive dans le quartier de Tianzifang dans l'ancienne concession française. Il s’agit d’un ancien résidentiel traditionnel rénové pour en faire un quartier touristique parsemé de boutiques, de cafés et de restaurants. C’est vraiment une belle petite portion commerciale où il fait bon flâner dans ses multiples ruelles piétonnes. Un arrêt au bar Kommune nous permettra d’échanger de notre voyage avec une famille mexicaine. C’est tellement le fun d’être « international » !

 

Zhouzhuang malgré la pluie

 

Il pleut. J’hésite, m’interroge. Remet-on la visite de Zhouzhuang ? Allez, on tente notre chance. On prend le métro jusqu’à la station Shanghai indoor Stadium. Il pleut de plus en plus. J’hésite, m’interroge toujours. Devons-nous remettre la visite ? Allons-y !

Durant le trajet, il tombe des clous. Je crains le pire. Après environ 2 heures d’autobus, nous arrivons à destination et la pluie a cessé. Tant mieux ! On peut se balader tranquillement dans les allées piétonnes qui longent les canaux de ce village considéré comme la première ville d’eau en Chine ! Ici, ses habitations conservent encore les styles architecturaux des époques Ming et Qing. Elles s’enchevêtrent aux canaux que franchissent des ponts de pierre usés par le temps. Le lieu est simplement charmant et on a l’impression de faire un retour dans un autre siècle.

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Comme toutes bonnes choses ont une fin, nous devons, après quelques heures, penser à reprendre le bus pour revenir vers Shanghai. Quelques minutes après notre départ, l’averse s’y remet. C’est comme si mère nature avait donné la chance de visiter le village en paix. « Quand on mène une bonne vie », c’est ce qui arrive.

De retour au gîte bien trempés, on finit la journée en avalant un Big Mac à notre chambre.

 

Yu Garden

 

On commence la journée en flânant dans les rues de Shanghai jusqu’au Jardin Yu. Il faut faire le tour du Chenghuang Miao ou, si l’on veut, Temple du Dieu de la Ville de Shanghai. Le jardin est construit depuis plus de 400 ans, pendant la Dynastie Ming. Il présente les principales caractéristiques de l’architecture chinoise traditionnelle avec des roches, des arbres, des étangs, des murs agrémentés de dragons et des ponts en zigzag séparant les jardins. Il s’agit d’un lieu d’une pure beauté.

À sa sortie, nous conclurons la journée en nous baladant tranquillement au bord de l’eau jusqu’à Nanjing Road où nous nous arrêterons dîner.

 

Vers Huangshan

 

Nous sommes prêts à quitter, assis à la barrière à attendre l’embarquement du vol devant partir à 13 h 40. Nous décollerons finalement avec 5 heures de retard. Arrivés à l’aéroport de Tunxi, nous attraperons un taxi sans problème. Il est 19 h 30.

En route, le conducteur me tend son portable. L’interlocutrice m’informe dans un Anglais approximatif que le Shilin Hotel n’est plus accessible puisque le téléphérique pour s’y rendre ferme à 17 h. Le chauffeur nous emmènera alors au Jin Lin Hotel dans la petite ville de Tangkou. Tant bien que mal, on tentera de se faire comprendre, mais nous finirons par accepter une chambre froide et humide avec des odeurs nauséabondes dans la salle de bain et des cernes de moisissure couvrant les murs.

Nous irons manger avant de revenir nous coucher complètement habillé dans des draps moites pour les quelques heures qui nous sépareront de notre départ pour la montagne.

 

Les monts Huang ou les montagnes Jaunes

 

Au lever, on se fait un petit sac de jour et laissons nos bagages en consigne. Au petit-déjeuner : stew épicé, nouilles et œufs à la coque… avec des baguettes bien sûr !

Après le repas, une navette nous conduit à un arrêt d’autobus d’où un autre nous fait grimper la montagne jusqu’au téléphérique. De là, on se retrouve en haut avec une multitude de groupes organisés. Ça gueule de partout. Dans une brume dense, nous tentons, chemin faisant, d’apprécier le peu de paysage qui s’offre à nous. Après 1,5 km et un peu moins d’une heure de marche, on arrive au Shilin Hotel.

On aura finalement notre chambre à 1250 ¥ soit 237 $, une toute petite pièce humide qui ne vaut pas plus que 60 $ la nuit. Dans le milieu de l’après-midi, la température nous apparaît plus clémente. Nous profitons de cette fenêtre d’opportunité très courte, mais suffisante pour quelques photos qui s’annoncent superbes. Après une heure, le temps se couvrira de nouveau et nous plongera dans un brouillard qui s’étirera jusqu’au coucher de soleil. Pas d’autres choix que d’aller dîner et d’aller au lit tôt.

 

Lever du soleil sur les monts Huang

 

Comme on doit être sur place au petit matin, il faut être debout tôt afin d’avoir une espace de choix pour observer le lever du soleil, nous mettrons le réveil matin à 5 h 30. Malgré tout, il y a déjà beaucoup de gens à l’extérieur ! Incroyable !

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Je tenterai tant bien que mal de me trouver un petit coin afin d’avoir de belles images au soleil levant qu’on pourra entrevoir brièvement. Fabuleuses que les montagnes de Huangshan. Les montagnes Jaunes se distinguent par cet ensemble d’aiguilles de granite, souvent enveloppées de brume où se dressent des pins aux formes diverses.

Après le petit-déjeuner, nous terminons nos maigres bagages et nous nous rendons au téléphérique. En bas, nous reprendrons l’autobus qui nous ramènera au bas de la montagne en 1 heure. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos valises et puisque notre vol pour Shanghai n’est que tard en soirée, nous demandons un chauffeur pour nous conduire au village de Hongcun. Le village de Hongcun est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO pour ses maisons des dynasties Ming et Qing. Ce village datant de 1131 est surnommé « village de peinture chinoise » et de la longévité. Nous flânerons à travers ses rues piétonnes et apprécierons ce très beau bourg qui a su conserver l’aspect typique de l’habitat de cette époque. Un très charmant hameau qui vaut vraiment la peine qu’on s’y arrête.

Du site, le chauffeur nous conduira à l’aéroport où nous devrons attendre 6 interminables heures. Je suis exaspéré. De là, nous faisons une escale de 4 petites heures à Shanghai avant de reprendre un vol pour Hong Kong tôt en matinée.

 

Hong Kong

 

Nous devons nous rendre au terminal 2 pour l’embarquement annoncé à 7 h 45. 15 minutes avant l’heure prévue on apprend que notre vol est reporté à 12 h 30. On se retrouve donc à Hong Kong en fin d’après-midi. Conclusion dans tout ceci : Shanghai Airlines est la seule compagnie aérienne avec laquelle nous avons eu du retard. À éviter.

Après avoir enfilé nos shorts puisque, finalement il fait chaud, on se baladera tranquillement. On nous suggèrera un endroit gratuit d’où nous aurons un beau point de vue pour le spectacle son et lumière sur le ICC building. Malgré une représentation très courte, force est d’admettre qu’elle est remarquable. Ceci viendra conclure notre première journée.

 

Promenade à Hong Kong

 

Nous allons prendre le petit-déjeuner à la pâtisserie le Pain quotidien. C’est ici qu’on se rend vraiment compte que nous sommes maintenant à Hong Kong. Même si la bouffe se résume à un ordre de toast, une brioche et deux bols de café le coût de la facture se chiffre à 40 $. Ouf ! Faudra s’ajuster. En effet, c’est un peu « too much » pour notre budget.

Nous prenons ensuite la direction du Causeway Bay’s typhoon shelter qui nous a été recommandé pour la vue contrastante des sampans et des yachts luxueux qui se côtoient. Dans les faits, une trentaine de résidants de ces embarcations demeurent, résidents qui ont été élevés et ont vécu sur ces barques typiques. Faut avouer que l’aller et le retour vers le port n’est pas des plus invitant et particulièrement désintéressant. Puis on revient donc vers le Temple Pak Tai, bâti il y a 200 ans pour honorer le dieu taoïste de la mer. Le sanctuaire contient des sculptures sur bois plaqués or qui remontent à la dynastie Qing et un sabre datant de la dynastie Song. Il s’agit d’un très beau lieu où d’ailleurs il est permis de photographier.

Nous passons par la suite par le Wan Chai Post Office, le plus vieux bureau de poste de Hong Kong. Suivra Spring Garden Lane, Cross Street et Stone Nullah Lane, des rues qui se succèdent où l’on retrouve des marchés traditionnels. Nous terminons notre matinée par le Hung Shing Temple, un tout petit temple construit vers les années 1847. Nous nous arrêterons bouffer un hamburger au The Butchers Club. C’est vraiment l’Amérique en Chine !

En soirée nous nous rendons à l’International Commerce Center, mieux connu sous le nom d’ICC buildings. Cet immeuble de 484 mètres et de 108 étages nous permet d’avoir une vue sur la ville. C’est magique avec tous ces immenses buildings illuminés de toutes les couleurs !

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On termine la journée par une bonne coupe de vin et quelques tapas au restaurant espagnol Timon.

 

Star Ferry & Victoria Peak

 

Il semble qu’on a appris. Aujourd’hui, on prend le petit-déjeuner à la chambre avec des cafés fournis par l’hôtel et un très bon jus d’orange pressé acheté dans une épicerie la veille.

Nous débutons par le Star Ferry, bateau mythique qui assure la liaison entre l’île de Hong Kong et le quartier de Kowloon depuis 1888. D’ailleurs, le National Geographic a classé le Star Ferry comme une des 50 destinations où l’on se doit d’aller au moins une fois dans sa vie. Bon bien, en ce qui nous concerne, c’est fait. De plus, le panorama du traversier sur la ville « n’est pas piqué des vers » comme dirait cette expression particulière québécoise.

Par la suite, on se rend au Victoria Peak, sommet le plus haut de l’île de Hong Kong avec une altitude de 554 mètres et ce, afin d’avoir une perspective de jour sur la Hong Kong. Encore une fois, ce qu’on y voit est à couper le souffle, et ce, avec ces éclaircies qui permettent aux rayons de soleil de se faufiler ici et là. Ensuite, nous reprendrons tout doucement le chemin du retour en empruntant l’Escalator, le plus long dispositif d’escaliers mécaniques couvert d’extérieur au monde. Le système s’étend sur une distance de plus de 800 mètres et franchit une altitude de plus de 135 mètres de bas en haut.

 

Temples & quartier Monk Kok

 

Aujourd’hui, nous prenons le métro pour Tsim Cha Tsui sur la rive nord de Hong Kong.

On débute en passant par la Clock Tower, une tour érigée en 1915 qui est une empreinte de l’ancien terminal ferroviaire. Nous longeons ensuite le front de mer par l’Avenue des stars et la Promenade Tsim Cha Tsui tout en admirant l’autre berge. On marche ainsi jusqu’au métro Hung Hom. De là, on se rend à Sha Tin où se situe le Ten thousand Buddhas Monastery. La particularité de ce lieu le dit bien : la voie qui monte vers le monastère est « peuplée » de centaines de bouddhas dorés arborant chacun des traits uniques. Tous sont cordés les uns à côté des autres et forment une haie qui nous accompagne vers le sommet. En haut, on retrouve une vaste cour où se trouvent l’immeuble principal dont les murs sont couverts de milliers de petites statuettes de bouddhas et une pagode à neuf étages.

Nous quittons ensuite le monastère et reprenons le train pour nous diriger au temple Sik Sik Yuen Wong Tai Sin. C’est un lieu de culte taoïste, bouddhiste et confucianiste qui accueille les fidèles qui viennent prier dans l’intention d’obtenir notamment la bonne fortune ou demander de l’aide. Il est considéré par le Lonely Planet comme un incontournable. On y aperçoit des croyants et des touristes à genou devant le temple brasser leur contenant afin qu’un petit bâtonnet s’en extirpe. Ceci permet ensuite de rencontrer un diseuse de bonne aventure et se faire prédire son avenir. Mis à part cette expérience quelque peu rigolote, ce temple est d’une très grande beauté et chacun de ses bâtiments a été agencé dans le respect du principe du Feng Shui.

85 prieres au sik sik yuen wong tai sin temple

Cette visite terminée, nous nous rendons dans le quartier Mong Kok réputé pour être l’un des quartiers les plus peuplés de la planète. Pour débuter, on s’engage sur Tung Choi Sreet à travers les étals que constitue le Ladies Market. La rue est particulièrement typique avec ses kiosques de vêtements et de babioles de toutes sortes qui couvrent l’allée sur plus de trois quadrilatères et qui pullule de monde. J’adore ce genre d’immersion !

Nous descendons ensuite Nathan Road vers Tsim Sha Tsui jusqu’au Night Market. En dépit de notre arrivée hâtive, on constate qu’on y retrouve le même type de petits riens qu’au Ladies Market. Nous passons donc rapidement le marché, et nous rendons au Victoria Harbour pour la représentation de La symphonie des lumières. Sur place avec plus d’une heure trente d’avance nous finirons par trouver un point de vue intéressant malgré des espaces limités.

Après le spectacle haut en lumière, nous rentrerons sur Hong Kong où nous conclurons notre soirée dans un très bon restaurant espagnol servant quelques excellentes tapas.

 

Vers Xi’an & L’armée de terre cuite

 

On prend le métro qui nous amène jusqu’à l’aéroport. Notre vol est à l’heure, ce qui fait changement de notre dernier périple avec Shanghai Airlines. Nous atterrissons à Xi’an en début de soirée. On peut percevoir la pollution et le smog malgré la noirceur. Surprenant ! On n’a même pas eu cette impression à Beijing ou à Shanghai. Déjà, la ville nous apparaît terne.

Le lendemain, notre taxi nous amène jusqu’au mausolée de l’empereur Qin où se trouve l’armée de terre cuite. L’emplacement est imposant et particulièrement vaste. Trois sites nous donnent l’opportunité d’apprécier les fosses accueillant ces milliers de soldats de terre cuite dont leur production remonte à plus de 2000 ans. On peut le reconnaître, que ce soit par les personnages qui forment l’armée et surtout par l’envergure du travail des archéologues qui ont dû, depuis 30 ans, et doivent encore reconstituer et restaurer ces pièces exceptionnelles.

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Notre retour, comme notre aller d’ailleurs, nous permet de mesurer l’omniprésence importante du smog à tel point qu’on en perd le sommet de ces immeubles. Comme nous avons un peu de temps à tuer, nous allons faire une promenade près de l’hôtel mais, en ce qui nous concerne, la ville nous apparaît sans intérêt.

 

Sanya

 

Nous décollons de Xi’an à l’heure prévue, vol qui nous amènera à Sanya. Aaahhh !!! La chaleur nous « fait du bien dans notre cœur ». On finit donc ce périple en Chine avec ces 4 prochains jours au Sanya Marriott Yalong Bay Resort & Spa. Pour résumer la suite : repos, sable et farniente. Ça n’fait pas de tort de temps en temps !

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Escale à Hong Kong vers Montréal

 

C’est aujourd’hui la fin de notre périple officiel en Chine. Il ne nous reste qu’une escale à Hong Kong. Allez hop les valises ! Le taxi nous ramène à l’aéroport de Sanya. C’est ensuite l’attente. Assez pour éliminer le peu que nous conservons de yuans.

Comme nous ne sommes à Hong Kong que pour quelques heures, nous logerons au Novotel Citygate Hong Kong qui est à moins de 5 minutes de l’aéroport. On ne résumera notre passage qu’à quelques photos et du lèche-vitrine.

Nous reviendrons à Montréal, une fois de plus, la tête pleine d’images et de riches souvenirs.

再见了美丽中国 ou au revoir belle Chine!

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